momox, vente de seconde main
- Note
- 4,6
- Téléchargements
- 1 000 000+
- Âge
- PEGI 3
Informations supplémentaires
- Nom de l’application
- momox, vente de seconde main
- Catégorie
- Shopping
- Nom du package
- fr.momox
- Développeur
- momox SE
- Note
- 4,6
- Version
- 5.8.3-release
Analyse par Appcrazy
J’ai testé momox comme une application de shopping consacrée à la revente de livres, CD, DVD et jeux vidéo d’occasion. Son intérêt est simple à comprendre : au lieu de publier chaque article séparément sur une plateforme entre particuliers, je peux regrouper mes objets et les proposer directement à un professionnel. Cette approche change complètement l’expérience. Je cherche moins à négocier et davantage à trier rapidement ce qui prend de la place chez moi.
L’application est gratuite, proposée par momox SE, et classée PEGI 3. Elle existe depuis le 4 novembre 2014, fonctionne à partir d’Android 7.1 et sa version actuelle est 5.8.3-release. Elle a déjà dépassé le million d’installations, avec une moyenne de 4,6 sur environ 28 000 évaluations. Ces chiffres ne remplacent pas un essai personnel, mais ils donnent une idée de la maturité du service et de sa présence auprès des utilisateurs.
Une façon plus directe de revendre ses objets culturels
Ce que j’apprécie d’abord, c’est le positionnement très précis. momox ne cherche pas à devenir une place de marché où je dois rédiger une annonce, photographier chaque objet, répondre aux messages et organiser une remise en main propre. L’application sert plutôt d’intermédiaire spécialisé pour les articles culturels déjà possédés. C’est particulièrement pratique après un déménagement, un grand rangement ou une succession de collections qui ne servent plus.
Dans mon usage, la vraie question n’est pas seulement « combien puis-je gagner ? », mais « combien de temps suis-je prêt à consacrer à cette vente ? ». Sur une plateforme entre particuliers, un livre rare ou un jeu recherché peut parfois mériter une annonce détaillée. En revanche, pour une pile de romans courants, de vieux CD ou de DVD regardés une seule fois, la gestion individuelle devient vite disproportionnée. C’est là que le modèle de momox prend son sens.
Le fonctionnement repose sur l’identification des articles puis sur une proposition de reprise. Cette logique favorise la rapidité et la simplicité, mais elle implique aussi d’accepter une différence entre le prix auquel un objet pourrait être vendu à un particulier et la valeur proposée par un professionnel. Le gain principal est le temps économisé, pas la maximisation systématique du prix de chaque article.
Le bon scénario pour une session de tri
Imaginez une étagère remplie de livres lus pendant les études, quelques CD conservés par habitude et des jeux vidéo auxquels personne ne joue plus. Avec une application de vente classique, je devrais photographier les couvertures, vérifier l’état, écrire des descriptions, fixer un prix et suivre plusieurs conversations. Avec momox, je peux traiter cette pile comme un ensemble à examiner méthodiquement.
Je conseille de préparer les objets avant de commencer : retirer les marque-pages, vérifier que les disques sont bien présents, séparer les éditions abîmées et garder les articles dans un endroit propre. Cette préparation paraît banale, mais elle évite de mélanger des produits qui ne sont pas dans le même état. Elle aide aussi à repérer les doublons, un détail important quand on trie une bibliothèque familiale.
Pour une personne qui veut vider rapidement un logement, cette méthode est plus réaliste qu’une vente au détail. Pour quelqu’un qui possède une édition recherchée, un coffret complet ou un jeu en excellent état, je prendrais toutefois le temps de comparer avec une vente directe. La commodité de momox a une contrepartie : je délègue une partie du contrôle commercial.
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Ce que l’application change par rapport aux alternatives
La comparaison la plus utile est celle avec les plateformes entre particuliers. Ces dernières offrent généralement davantage de liberté sur le prix et permettent de défendre la valeur d’un objet avec des photos ou une description. Elles demandent en revanche plus d’organisation, plus de disponibilité et parfois davantage de patience avant de conclure.
Les magasins physiques de seconde main ont une autre force : je peux obtenir un avis humain sur place et repartir avec une réponse immédiate. Leur limite est la disponibilité locale et le fait que tous les types d’articles ne sont pas forcément acceptés de la même manière. Une application comme momox est plus adaptée lorsque je veux préparer la démarche depuis chez moi et traiter plusieurs catégories dans un même parcours.
Enfin, le don reste préférable pour des objets de faible valeur, très usés ou difficiles à revendre. Utiliser une application de reprise pour tout ce qui traîne peut créer une attente irréaliste. Je trouve la démarche pertinente lorsque les articles sont identifiables, complets et encore suffisamment propres pour intéresser un circuit de seconde main.
Confiance, contrôles visibles et moments où il faut rester attentif
Une confiance qui repose sur la clarté du parcours
Quand j’utilise une application de vente, je ne regarde pas seulement la promesse commerciale. Je veux comprendre à quel moment je fournis des informations, ce que je dois valider et si je peux interrompre la démarche avant un engagement. Sur momox, cette vigilance est particulièrement importante parce que l’application accompagne une transaction : je ne suis pas simplement en train de consulter un catalogue, je prépare la cession de biens qui m’appartiennent.
Je recommande donc de lire chaque écran avant de confirmer une étape, surtout lorsqu’il concerne l’identité, les coordonnées, l’envoi ou le règlement. Une interface rapide peut donner envie de tout valider machinalement. Or la meilleure expérience n’est pas forcément celle où je clique le plus vite ; c’est celle où je sais exactement ce que j’accepte.
La présence d’un développeur clairement identifié, momox SE, contribue à donner un cadre plus concret qu’un échange avec un acheteur anonyme. Cela ne dispense pas de vérifier les informations affichées dans l’application au moment de l’utilisation. Pour moi, la confiance vient surtout de la possibilité de suivre le parcours et de conserver une trace des choix effectués.
Les contrôles à vérifier avant d’envoyer quoi que ce soit
Avant de préparer un colis, je relis la sélection complète. C’est l’un des conseils les plus importants, car une erreur de saisie ou un article ajouté par inadvertance peut passer inaperçu lorsqu’on traite une grande quantité d’objets. Je garde également les articles séparés jusqu’à la dernière vérification : livres, disques et jeux ne doivent pas être mélangés mentalement simplement parce qu’ils sont dans le même carton.
Je vérifie aussi l’état réel de chaque produit. Une couverture très marquée, un disque rayé, une notice absente ou un boîtier incomplet peuvent modifier l’acceptation ou l’évaluation. Il vaut mieux retirer tout de suite un article douteux que compter sur une estimation optimiste. Cette étape est moins spectaculaire que le scan ou la validation, mais c’est elle qui réduit le risque de mauvaise surprise.
Pour les jeux vidéo, je porterais une attention particulière aux éléments qui accompagnent le support. Pour les coffrets musicaux ou vidéo, je contrôlerais le nombre de disques et l’état des boîtiers. Pour les livres, je regarderais les pages annotées, les traces d’humidité et les couvertures décollées. Ce sont des vérifications simples, mais elles rendent le tri plus fiable que l’identification automatique seule.
Les moments sensibles pour les données personnelles
Une application de revente peut devenir plus sensible au moment où je passe de la recherche d’articles à la création d’une opération de vente. Je distingue donc toujours deux usages : explorer le fonctionnement et préparer réellement un envoi. Tant que je suis dans la découverte, je peux prendre le temps de comprendre les écrans. Dès que je renseigne des informations liées au compte, au paiement ou à la livraison, je ralentis volontairement.
Je conseille de consulter les autorisations demandées par le téléphone et de ne les accorder que lorsqu’elles correspondent à une action que je veux effectuer. Si l’application propose d’utiliser l’appareil photo pour identifier des codes, cette demande a une utilité évidente pendant le scan. En revanche, je préfère éviter d’autoriser par réflexe tout accès qui n’est pas nécessaire à la tâche en cours. Cette règle protège surtout contre les habitudes irréfléchies.
Je fais la même distinction pour les notifications. Elles peuvent être utiles pour suivre une étape, mais je n’ai pas besoin que chaque information apparaisse immédiatement sur l’écran verrouillé. Je vérifie les réglages du téléphone afin de choisir si le contenu des alertes doit rester visible. Ce petit contrôle est souvent plus concret que de se contenter d’accepter les paramètres initiaux.
Je recommande également de ne pas photographier ou scanner des objets qui contiennent des informations privées. Un livre annoté avec un nom, un ancien document glissé dans un boîtier ou une étiquette d’adresse oubliée ne devrait pas partir avec le reste. Le risque ne vient pas forcément de l’application elle-même : il peut simplement venir d’un mauvais tri à la maison.
Garder la main sur son compte et sa décision
J’apprécie une démarche où je peux préparer une sélection, la relire et décider ensuite si je poursuis. Cette possibilité est essentielle pour éviter de transformer un rangement en vente automatique. Je conseille de faire une pause avant la confirmation finale, surtout lorsque plusieurs articles ont été ajoutés en quelques minutes. Une courte relecture permet de retirer les objets auxquels on tient encore ou ceux dont l’état est trop incertain.
Pour les objets sentimentaux, je ne me fie pas uniquement à leur valeur financière. Un ancien livre de famille ou un jeu offert pendant l’enfance peut sembler inutile aujourd’hui et devenir regrettable à abandonner demain. Je crée donc deux tas : les articles véritablement destinés à la reprise et ceux qui nécessitent quelques jours de réflexion. Cette méthode évite les décisions prises sous l’effet d’un grand rangement.
La question du compte mérite aussi une approche pratique. J’utilise une adresse électronique que je consulte réellement pour suivre les échanges liés à la transaction, mais je ne réemploie pas un mot de passe important ailleurs. Je vérifie les options de gestion proposées dans l’application et dans le système du téléphone, notamment pour les notifications et les autorisations. Le contrôle ne se limite pas à l’écran de vente : il passe aussi par les réglages du compte et du mobile.
Les limites que je préfère annoncer clairement
La première limite est économique. Une reprise professionnelle ne fonctionne pas comme une vente directe au meilleur acheteur. Si mon objectif est d’obtenir le maximum pour une pièce particulière, je choisirais une plateforme entre particuliers ou un revendeur spécialisé. momox devient plus intéressant lorsque la rapidité, le regroupement et la réduction des démarches comptent davantage que le dernier euro possible.
La deuxième limite concerne l’état des produits. Les objets incomplets ou très abîmés sont de mauvais candidats pour une session de reprise. Je ne conseillerais pas l’application à quelqu’un qui souhaite écouler des articles dont la valeur dépend surtout d’une présentation parfaite, d’un certificat ou d’une longue explication. Dans ce cas, un acheteur spécialisé pourra mieux comprendre ce qui rend l’objet intéressant.
La troisième limite est psychologique : le processus peut donner l’impression qu’un grand volume d’articles vaut nécessairement une somme importante. Ce n’est pas une conclusion à tirer avant d’avoir examiné chaque référence et son état. Je préfère considérer la somme éventuelle comme un résultat du tri, non comme une promesse qui justifierait de vider toute une bibliothèque.
À qui je recommande momox, et à qui je le déconseille
Je le recommande aux personnes qui veulent désencombrer leur logement sans gérer des dizaines d’annonces. C’est aussi un choix logique pour les étudiants qui quittent une résidence, les familles qui réorganisent une bibliothèque ou les joueurs qui souhaitent se séparer d’anciens titres sans négocier avec plusieurs acheteurs. Le fait de réunir livres, CD, DVD et jeux vidéo dans une même démarche rend le tri plus cohérent.
Je le recommande moins aux collectionneurs qui connaissent précisément la cote de leurs éditions. Si je possède un objet rare, signé, complet dans son coffret d’origine ou recherché par une communauté précise, je préfère contrôler la présentation et le prix. De même, une personne qui refuse toute saisie d’informations liées à une transaction en ligne sera probablement plus à l’aise dans un magasin physique ou avec un don direct.
Pour les utilisateurs qui se demandent si l’application coûte quelque chose à installer, elle est gratuite. Cela ne signifie pas que toutes les étapes d’une vente sont sans conditions : je lirais attentivement les modalités affichées avant de confirmer. L’âge indiqué, PEGI 3, montre que l’application est présentée comme accessible à un large public, mais un mineur ne devrait pas gérer seul une opération impliquant des informations personnelles ou un paiement.
Mon verdict après une utilisation raisonnée
Je vois momox comme un outil de tri et de revente pratique, pas comme une solution universelle pour tirer le meilleur prix de chaque objet. Sa force est de réduire la charge mentale : moins d’annonces à rédiger, moins de messages à surveiller et moins de décisions répétées pour des articles ordinaires. Son intérêt augmente à mesure que le volume à traiter devient important.
Ma méthode serait la suivante : je commence par les objets dont je suis certain de vouloir me séparer, je contrôle leur état, je relis la sélection et je garde à part les pièces qui pourraient mériter une vente spécialisée. Je vérifie ensuite les autorisations et les informations demandées au moment où elles deviennent nécessaires, plutôt que de tout accepter dès l’installation. Cette approche combine le côté pratique de l’application avec une vraie maîtrise de mes données et de mes choix.
Au final, je conseillerais momox à un ami qui veut faire de la place rapidement et qui accepte de privilégier la simplicité sur la négociation. Je lui dirais aussi de ne pas y envoyer automatiquement ses meilleurs objets. Pour un tri ordinaire, l’application est convaincante ; pour une collection ou une pièce de valeur, une autre méthode peut être plus rentable. C’est précisément cette limite qui rend mon avis positif mais prudent : momox est surtout bon quand le temps gagné compte autant que l’argent récupéré.
Avantages
- Mise en ligne rapide des livres
- CD
- DVD et jeux à vendre.
- Estimation immédiate du prix avant l’envoi des articles.
- Envoi généralement pris en charge après validation de la vente.
- Application pratique pour désencombrer son logement facilement.
- Catalogue d’occasion varié avec des prix souvent attractifs.
Inconvénients
- Les prix de rachat peuvent être faibles pour certains articles.
- Les critères d’acceptation peuvent entraîner des refus après inspection.
- Le paiement intervient seulement après réception et contrôle des produits.
- L’état réel de certains articles peut différer des attentes.
- L’application est surtout adaptée aux produits culturels et non à tous les objets.
Questions fréquemment posées
Qu’est-ce que momox et comment fonctionne la vente de seconde main ?
momox est une plateforme spécialisée dans le rachat et la revente de produits d’occasion, notamment les livres, CD, DVD, jeux vidéo et certains articles culturels. Depuis l’application, il suffit généralement de scanner le code-barres d’un article ou de le rechercher manuellement pour connaître son prix de reprise. Vous pouvez ensuite sélectionner les produits acceptés, confirmer l’envoi et recevoir le paiement après contrôle par momox.
Comment vendre mes livres, jeux vidéo ou autres articles sur momox ?
Pour vendre sur momox, recherchez vos articles à l’aide du scanner de codes-barres intégré ou du moteur de recherche. L’application indique immédiatement si le produit est repris et à quel prix. Une fois votre sélection terminée, vous devez atteindre l’éventuel montant minimum demandé, renseigner vos coordonnées, puis préparer le colis selon les instructions fournies. Les articles sont ensuite vérifiés avant la validation définitive de la vente.
L’envoi des articles à momox est-il gratuit ?
Dans la plupart des cas, momox propose une solution d’expédition prise en charge lorsque les conditions de vente sont remplies, mais les modalités peuvent varier selon le pays, le type de produit et le montant total de la vente. Avant de confirmer, l’application affiche normalement les instructions d’envoi disponibles. Il est important de bien emballer les articles et de conserver la preuve de dépôt jusqu’à la finalisation.
Quand et comment suis-je payé après avoir vendu mes articles ?
Le paiement n’est généralement effectué qu’après réception et contrôle des produits par momox. L’entreprise vérifie notamment l’état, l’édition et la conformité des articles avec les informations déclarées. Si tout correspond, le montant prévu est versé selon le mode de paiement proposé dans votre compte, souvent par virement bancaire. Le délai peut varier en fonction du transport, du volume traité et des éventuelles corrections de prix.
Que se passe-t-il si momox refuse un article ou modifie son prix ?
Un article peut être refusé si son état ne respecte pas les critères annoncés, s’il ne correspond pas au produit enregistré ou s’il présente des défauts importants. Dans certains cas, momox peut également ajuster le prix après vérification. L’application ou votre espace personnel doit normalement indiquer les articles concernés et les options disponibles, comme accepter la nouvelle estimation ou demander le retour des produits, parfois avec des frais selon les conditions en vigueur.
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