efood delivery: φαγητό, ψώνια
- Note
- 4,0
- Téléchargements
- 5 000 000+
- Âge
- PEGI 3
Informations supplémentaires
- Nom de l’application
- efood delivery: φαγητό, ψώνια
- Catégorie
- Cuisine et boissons
- Nom du package
- com.venturegeeks.efood
- Développeur
- efood
- Note
- 4,0
- Version
- 10.12.0
Analyse par Appcrazy
J’ai testé efood delivery comme une application de cuisine et de boissons pensée pour commander depuis son téléphone, mais son intérêt apparaît surtout dans les situations très concrètes de la vie quotidienne. À la maison, elle peut servir à choisir un repas quand personne n’a envie de cuisiner, à organiser une commande de courses ou à éviter les appels successifs entre plusieurs personnes. L’application est développée par efood et se télécharge gratuitement sur Android.
Mon impression générale est positive, avec une réserve importante : l’expérience dépend forcément des établissements et des options réellement disponibles autour de l’adresse utilisée. L’application simplifie la recherche et la commande, mais elle ne transforme pas un restaurant lent en restaurant rapide, ni une zone peu desservie en quartier très couvert. Il faut donc la voir comme un outil pratique pour centraliser ses choix, pas comme une garantie sur chaque livraison.
Une application particulièrement pratique dans un foyer partagé
Le cas d’usage le plus convaincant, à mes yeux, est celui d’un appareil utilisé par plusieurs personnes. Dans une colocation, un couple ou une famille, une seule personne peut ouvrir l’application pendant que les autres donnent leur avis. On peut comparer les plats, vérifier les détails d’une commande et éviter le classique échange de messages où chacun propose un restaurant différent sans parvenir à décider.
J’imagine facilement une soirée de semaine : je rentre tard, une autre personne du foyer n’a pas encore mangé et quelqu’un doit aussi prendre quelques produits pour le lendemain. Au lieu de jongler entre plusieurs appels, je peux regarder ce qui est accessible à l’adresse choisie, discuter du budget et distinguer le repas immédiat des achats plus pratiques. Cette séparation mentale est utile, car une commande de nourriture et une commande de courses ne répondent pas au même besoin.
Pour un usage partagé, je conseille toutefois de ne pas laisser l’application ouverte sans surveillance sur un téléphone commun. L’adresse, le panier et les informations de commande peuvent être consultés par la personne qui prend l’appareil. Même sans chercher un problème, un enfant peut toucher un bouton ou un colocataire peut modifier le panier par erreur. Le plus simple est de considérer l’application comme un espace de commande personnel, même si la décision du repas est collective.
Ce point devient encore plus important lorsque plusieurs personnes utilisent le même compte. J’éviterais de mélanger les habitudes de commande de toute la maison dans un profil unique si chacun doit gérer ses propres préférences ou dépenses. Un compte commun peut être pratique pour un foyer très organisé, mais il demande une règle claire : qui vérifie l’adresse, qui confirme le panier et qui suit la commande ? Sans cette règle, la commodité disparaît rapidement.
Bien préparer l’utilisation sur un appareil partagé
La première étape consiste à vérifier l’adresse avant de parcourir longuement les restaurants ou les commerces. Dans un foyer où plusieurs personnes commandent, une ancienne adresse peut rester sélectionnée et donner une fausse impression de disponibilité. Je prends donc l’habitude de contrôler le lieu de livraison au début, puis une seconde fois avant la validation finale. C’est une petite routine, mais elle évite une erreur beaucoup plus pénible qu’un simple clic.
Je recommande aussi de décider à l’avance qui paie et comment la dépense sera répartie. efood est gratuit à télécharger, mais cela ne signifie évidemment pas que les repas ou les achats le sont. Dans une colocation, le problème n’est pas seulement de trouver un plat correct : il faut aussi savoir si chacun commande pour soi, si une personne avance l’argent ou si le groupe partage le total. L’application facilite la commande, mais l’accord financier reste une affaire entre les utilisateurs.
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Sur un téléphone familial, je ne laisserais pas une session active si l’appareil passe régulièrement entre les mains d’un adulte et d’un enfant. Je vérifierais également le panier avant toute confirmation, surtout si une personne a commencé la sélection et qu’une autre la termine. Cette méthode évite les doublons, les portions inadaptées et les achats ajoutés machinalement pendant que quelqu’un d’autre regardait l’écran.
Un autre conseil utile est de ne pas confondre le profil de l’utilisateur avec le destinataire réel. Si je commande pour un parent, un ami ou un voisin, je dois relire le nom, l’adresse et les indications nécessaires avant de confirmer. Dans un foyer, la personne qui utilise le téléphone n’est pas toujours celle qui recevra la commande. Cette vérification est particulièrement importante lorsque plusieurs logements ou lieux de travail sont enregistrés dans les habitudes du groupe.
Coordonner un repas ou des courses sans créer de confusion
La force d’une application comme celle-ci est de rendre visible le choix final, mais la coordination fonctionne seulement si chacun sait ce qui a été décidé. Quand je commande pour plusieurs personnes, je préfère faire valider le panier avant de passer à l’étape finale. Cela permet de vérifier les accompagnements, les boissons, les quantités et les éventuelles préférences alimentaires au lieu de corriger une commande déjà envoyée.
Je trouve aussi plus efficace de séparer les demandes en deux catégories : ce qui doit être livré pour le repas maintenant et ce qui peut attendre pour la maison. Cette distinction limite les ajouts de dernière minute. Elle aide également à ne pas choisir un commerce uniquement parce qu’il propose un produit isolé alors qu’un autre convient mieux pour l’ensemble du foyer.
Pour une famille, je laisserais un adulte effectuer la validation finale, même si les enfants participent au choix. Cette organisation n’a rien à voir avec une fonction spéciale de contrôle parental : c’est simplement une bonne pratique de maison. Les plus jeunes peuvent découvrir les menus et exprimer leurs envies, tandis qu’un adulte vérifie les informations sensibles, le coût et le lieu de livraison.
Dans une colocation, je conseillerais de faire une capture mentale du panier final ou de transmettre clairement le récapitulatif dans la conversation du groupe. Il ne faut pas supposer que tout le monde voit les mêmes informations au même moment. Une personne peut croire que la commande est encore en préparation alors qu’une autre a déjà validé. La meilleure organisation reste donc très simple : une personne compose, une personne confirme si nécessaire, puis tout le monde sait que la commande est partie.
Cette façon de procéder montre aussi une limite de l’application : elle ne remplace pas un outil de coordination familiale ou un système de partage de dépenses. Elle sert à choisir et commander, pas à établir les règles de la maison. Si le besoin principal est de gérer une liste commune, de suivre les remboursements ou de répartir automatiquement les portions, une application dédiée peut être plus adaptée en complément.
Âge, confiance et usage par les plus jeunes
La classification PEGI 3 indique un public très large du point de vue de l’âge. Cela ne signifie pas qu’un enfant devrait effectuer seul une commande réelle. La difficulté n’est pas de comprendre l’interface, mais de mesurer les conséquences d’une validation : adresse incorrecte, panier trop important, choix inadapté ou dépense non prévue. Pour un jeune utilisateur, je limiterais donc la participation à la découverte des restaurants et à la sélection des plats, avec un adulte pour contrôler la suite.
Dans une maison où les enfants utilisent parfois le téléphone d’un parent, je garderais une séparation nette entre consultation et confirmation. L’écran peut être partagé pendant la discussion, mais la personne responsable doit reprendre la main avant l’envoi. Cette règle est plus réaliste que de supposer qu’un enfant saura toujours distinguer une étape de recherche d’une action irréversible.
La confiance compte également entre adultes. Un compte accessible à plusieurs personnes peut accélérer une commande, mais il rend les erreurs plus difficiles à attribuer. Si une commande inhabituelle apparaît, il peut être compliqué de savoir qui l’a préparée. Pour cette raison, je préfère que chaque adulte conserve son propre usage lorsque les dépenses sont séparées. Un foyer qui privilégie la simplicité absolue peut choisir un compte commun, mais il devrait accepter cette perte de clarté.
Je n’ai pas besoin d’une application compliquée pour commander, et c’est justement l’un des bons côtés d’efood. En revanche, cette simplicité donne davantage de responsabilité à l’utilisateur. Il faut lire les informations affichées, vérifier le panier et ne pas laisser un appareil partagé décider à la place du foyer. L’application peut faciliter l’action, mais elle ne sait pas qui a faim, qui est allergique à un ingrédient ou qui a déjà payé la dernière commande.
Ce qui distingue efood des habitudes classiques
Par rapport à un appel téléphonique direct, l’application offre une consultation plus visuelle et une préparation plus calme. Je peux regarder les choix disponibles sans répéter une adresse au téléphone ni attendre qu’une personne prenne ma commande. C’est particulièrement utile lorsque plusieurs membres du foyer hésitent encore, car chacun peut participer à la décision depuis le même écran.
Face aux applications propres à un seul restaurant, l’intérêt d’efood est de réunir davantage de possibilités dans un même environnement. Je n’ai pas besoin de commencer par connaître le nom exact d’une enseigne. Cette approche convient aux soirs où je sais seulement ce que je veux manger, ou lorsque je cherche aussi des produits du quotidien. En contrepartie, une application officielle peut parfois être préférable pour un client très fidèle à une seule chaîne, surtout si celui-ci connaît déjà son menu et son fonctionnement.
La comparaison avec les courses en magasin est différente. Faire ses achats soi-même permet de voir les produits, de changer d’avis dans les rayons et de contrôler directement les substitutions. La commande à distance fait gagner du temps et évite un déplacement, mais elle demande de réfléchir davantage à la liste avant de confirmer. Pour un achat urgent ou très précis, je vérifierais soigneusement les choix proposés plutôt que de supposer que l’expérience sera identique à celle d’un supermarché.
J’ai aussi trouvé utile de distinguer la rapidité apparente de la simplicité réelle. Une application peut réduire le temps passé à téléphoner, mais la préparation, la disponibilité des articles et le trajet restent liés au commerce choisi. Si je suis pressé, je regarde les informations affichées et je choisis une option réaliste plutôt que le premier résultat venu. Cette nuance évite de transformer une interface pratique en promesse irréaliste.
Les limites à garder en tête avant de l’adopter
La première limite concerne la couverture locale. Une expérience excellente dans une grande zone urbaine ne garantit pas la même variété ailleurs. Avant de compter sur l’application pour un repas important, je vérifierais ce qui est réellement accessible depuis mon adresse. Cela vaut encore plus pour les courses, car les besoins d’un foyer sont souvent plus spécifiques qu’une simple envie de repas.
La deuxième limite est le risque d’erreur humaine. Une adresse mal choisie, un panier validé trop vite ou une commande passée depuis le mauvais profil peut annuler une partie du confort recherché. Dans un environnement partagé, ce risque augmente. La solution n’est pas compliquée, mais elle demande de ralentir pendant les dernières secondes : relire le lieu, le contenu et la personne qui recevra la livraison.
Je serais également prudent si mon objectif est de suivre un budget très strict. L’application rend la commande facile, ce qui peut encourager les décisions spontanées. Pour une famille, je fixerais une enveloppe avant de parcourir les options. Pour une colocation, je demanderais à chacun de confirmer sa part avant la validation. Ce n’est pas une faiblesse exclusive du service, mais son confort peut rendre les dépenses moins visibles si l’on ne garde pas une discipline simple.
Enfin, efood n’est pas forcément le meilleur choix pour quelqu’un qui préfère parler directement à un commerce, poser de nombreuses questions ou demander une adaptation très particulière. L’application convient mieux aux commandes que l’on peut préparer clairement à l’écran. Si le besoin exige une longue explication, un contact direct peut rester plus rassurant. Je choisirais donc l’outil selon la situation, plutôt que de l’utiliser automatiquement pour chaque repas.
Mon verdict pour un usage familial ou en colocation
Avec une note moyenne de 4,0 sur la base d’environ 274 000 évaluations, efood bénéficie d’une adoption suffisamment large pour inspirer confiance dans son rôle général de service de livraison. L’application compte plus de 5 millions d’installations, ce qui confirme qu’elle s’adresse à un public bien plus vaste qu’un usage occasionnel entre amis. Ces chiffres ne remplacent pas mon expérience de l’adresse locale, mais ils montrent que l’outil est installé dans les habitudes de nombreux utilisateurs.
La version actuelle est la 10.12.0 et fonctionne à partir d’Android 7.0. Pour un appareil Android relativement ancien, ce seuil peut être pratique, tandis qu’un téléphone très ancien peut tout de même rencontrer des limites liées à son système ou à ses performances. L’application est classée PEGI 3, mais je maintiens une distinction entre la possibilité d’ouvrir l’application et la responsabilité de passer une commande.
Je recommande efood aux personnes qui veulent regrouper la recherche de repas et de courses dans une même expérience, surtout lorsqu’elles commandent régulièrement depuis la même adresse. Elle est aussi intéressante pour un foyer qui accepte de mettre en place trois règles simples : vérifier l’adresse, faire relire le panier et désigner la personne qui confirme. Ces habitudes rendent l’utilisation beaucoup plus fiable sur un téléphone partagé.
Je la conseillerais moins à quelqu’un qui vit dans une zone où le choix est limité, qui veut contrôler chaque détail comme en magasin ou qui refuse de gérer la coordination entre plusieurs utilisateurs. Dans ces cas, l’appel direct, le déplacement au commerce ou une application spécialisée peut être plus adapté. Pour mon propre usage, je vois efood comme un intermédiaire pratique : il m’aide à décider et à commander, mais je garde toujours la responsabilité de vérifier ce qui part réellement vers la maison.
Au final, efood delivery réussit surtout quand la famille ou la colocation l’utilise avec une organisation claire. Son téléchargement gratuit, son orientation vers la cuisine, les boissons et les achats du quotidien, ainsi que son fonctionnement accessible en font un choix facile à essayer. Mon conseil est de ne pas le traiter comme un compte familial automatique : utilisez-le comme un outil commun, mais gardez des limites personnelles pour les adresses, les paiements et la validation. Le meilleur usage d’efood reste celui qui combine rapidité de commande et vérification humaine.
Avantages
- Commande de repas et de courses réunie dans une seule application.
- Suivi de livraison en temps réel avec estimation de l’heure d’arrivée.
- Nombreux filtres pour trouver rapidement un restaurant ou un magasin.
- Possibilité d’enregistrer ses adresses et moyens de paiement favoris.
- Promotions et offres exclusives régulièrement proposées aux utilisateurs.
Inconvénients
- Les frais de livraison varient fortement selon le restaurant et la distance.
- La disponibilité du service dépend de la zone géographique et des horaires.
- Les délais peuvent s’allonger considérablement aux heures de pointe.
- Certaines options ou promotions sont accessibles uniquement via l’application.
- La qualité de l’expérience dépend largement du restaurant ou du livreur choisi.
Questions fréquemment posées
Qu’est-ce que l’application efood: φαγητό, ψώνια et que peut-on commander avec ?
efood: φαγητό, ψώνια est une application de livraison qui permet de commander des repas auprès de restaurants partenaires, mais aussi des produits du quotidien, des boissons et certains articles de supermarché. Depuis l’application, vous pouvez parcourir les établissements disponibles autour de votre adresse, consulter les menus, personnaliser votre commande et suivre son évolution jusqu’à la livraison.
Comment rechercher un restaurant ou un magasin disponible sur efood ?
Après avoir indiqué votre adresse ou autorisé la localisation, efood affiche les restaurants et commerces qui livrent dans votre secteur. Vous pouvez utiliser la barre de recherche, filtrer les résultats par type de cuisine, catégorie, prix, note ou délai estimé, puis ouvrir chaque fiche pour consulter les produits, les frais de livraison, les promotions et les conditions minimales de commande avant de valider votre choix.
Quels moyens de paiement sont acceptés dans efood ?
Les moyens de paiement peuvent varier selon le pays, le commerce et la commande, mais l’application propose généralement le paiement par carte bancaire et peut également afficher d’autres options disponibles localement, comme certains portefeuilles numériques ou le paiement à la livraison. Avant la confirmation, efood présente les méthodes compatibles ainsi que le montant total, incluant les frais éventuels.
Comment suivre une commande passée avec efood ?
Une fois la commande acceptée par le restaurant ou le magasin, vous pouvez consulter son statut directement dans l’application. Les étapes indiquent généralement la préparation, la prise en charge par le livreur et la livraison. Selon la zone et le partenaire, une estimation du temps restant ou un suivi de la course peut être affiché. Les notifications permettent aussi de rester informé sans ouvrir constamment l’application.
Que faire si ma commande efood est en retard, incomplète ou incorrecte ?
En cas de retard important, d’article manquant, de produit endommagé ou d’erreur dans la commande, ouvrez l’historique des commandes et utilisez l’option d’aide ou de contact liée à la commande concernée. Décrivez précisément le problème et, si nécessaire, ajoutez des photos. Le support peut alors examiner la situation et proposer une solution selon les circonstances, le partenaire et les règles applicables.
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