edjing PRO - Music DJ mixer
- Note
- 3,2
- Téléchargements
- 100 000+
- Âge
- PEGI 3
Informations supplémentaires
- Nom de l’application
- edjing PRO - Music DJ mixer
- Catégorie
- Musique et audio
- Nom du package
- com.djit.apps.edjing.expert
- Développeur
- MWM - AI Music and Creative Apps
- Note
- 3,2
- Version
- 1.08.04
Analyse par Appcrazy
Si vous cherchez à transformer votre téléphone en petite régie de mixage, edjing PRO mérite un examen attentif. Je l’ai abordé comme une application de musique et audio destinée à une utilisation concrète : préparer une sélection, enchaîner deux morceaux, travailler une transition ou simplement expérimenter sans installer une console complète. Mon impression générale est celle d’un outil plus sérieux qu’un simple lecteur musical, mais qui demande de savoir ce que l’on attend d’un mixeur mobile avant de payer.
L’application est développée par MWM - AI Music and Creative Apps et se présente comme un contrôleur DJ pour mixer des titres provenant de Deezer, SoundCloud et de fichiers MP3. Elle est proposée au prix de 5,99 €, avec une classification PEGI 3. Sa note moyenne de 3,2 sur environ 9 200 évaluations indique une réception partagée : elle attire les utilisateurs qui veulent réellement manipuler leurs morceaux, tout en pouvant frustrer ceux qui espèrent une expérience totalement automatique.
Ce qu’il faut vérifier avant de choisir un mixeur mobile
Pour moi, le premier critère n’est pas le nombre de boutons affichés à l’écran, mais la manière dont l’application s’intègre à ma bibliothèque. Ici, la compatibilité annoncée avec Deezer, SoundCloud et les MP3 est importante, car elle détermine immédiatement le type de séance que l’on peut préparer. Une personne qui possède déjà des fichiers audio sur son téléphone n’aura pas la même expérience qu’un utilisateur qui écoute surtout ses playlists en ligne.
Avant de commencer, je conseille donc de réfléchir à la source de ses morceaux. Si votre collection repose sur des MP3 bien rangés, l’approche est assez directe : on choisit les titres que l’on connaît, on les charge et on travaille la transition. Si vous utilisez principalement un service de streaming, il faut plutôt voir l’application comme une interface de mixage liée à vos habitudes d’écoute, et non comme une bibliothèque musicale indépendante.
Le deuxième critère est le niveau de contrôle recherché. Une application de DJ doit laisser assez de place à l’écoute et au réglage, mais elle ne doit pas devenir pénible à utiliser sur un petit écran. Dans mon expérience, une interface mobile est pratique pour une session improvisée, moins pour une préparation très longue où l’on veut examiner chaque détail d’un set.
Le troisième critère concerne le contexte. Pour animer rapidement une soirée entre amis, tester une idée ou apprendre les bases d’une transition, un téléphone peut suffire. Pour une prestation exigeante, une vraie table de mixage ou un logiciel de bureau reste généralement plus confortable. Le choix ne se résume donc pas à « application ou matériel » : il dépend surtout du temps disponible, de la précision voulue et de la place accordée à l’improvisation.
Une interface pensée pour passer d’un morceau à l’autre
Ce que j’apprécie dans edjing PRO, c’est son positionnement clair. L’application ne cherche pas à remplacer toute une station de production musicale. Elle se concentre sur le moment où deux morceaux doivent cohabiter et où l’utilisateur veut intervenir sur le passage de l’un à l’autre. Cette spécialisation rend l’expérience plus facile à comprendre qu’un outil rempli de fonctions sans rapport direct avec le mix.
Pour une première prise en main, je recommande de choisir deux titres dont le rythme et l’ambiance sont proches. C’est un détail simple, mais il évite de juger l’application sur une transition volontairement difficile. En commençant par des morceaux compatibles, on peut se concentrer sur l’écoute, le volume et le moment du changement plutôt que de lutter contre des différences trop marquées.
Découvrez notre blog

Reddit: Actualités et Forums - Notre Application de la Semaine

Free Fire: Trésor Perdu peut-il surpasser PUBG MOBILE et Free Fire MAX ?

DramaBox - Plongez dans l'univers des drames courts captivants

Rokomari : La Force Silencieuse du Shopping Mobile

Météo - Meteored France : L'Application Qui Réinvente la Prévision

Da Fit : Transformez Votre Bien-Être au Quotidien
Un usage particulièrement intéressant consiste à préparer une courte sélection pour une situation quotidienne. Par exemple, avant une séance de sport entre amis ou un trajet où plusieurs personnes se partagent la musique, je peux organiser quelques titres et m’entraîner à les enchaîner. L’intérêt n’est pas de produire un set parfait, mais de ne plus dépendre d’une lecture aléatoire qui casse l’ambiance avec des changements brusques.
Le vrai avantage : travailler avec sa propre musique
La présence des MP3 est, à mes yeux, l’un des points les plus utiles. Les morceaux que l’on possède déjà peuvent servir de terrain d’entraînement, sans devoir reconstruire une collection spécialement pour l’application. Cela permet aussi de travailler avec des versions précises que l’on connaît bien, ce qui facilite l’anticipation des intros, des refrains et des moments où une transition a le plus de chances de fonctionner.
Je conseille toutefois de préparer les fichiers avant la session. Une sélection désordonnée rend le mixage moins agréable, surtout sur mobile, où il est préférable de passer rapidement d’un titre à l’autre. Regrouper les morceaux par ambiance ou par énergie est plus efficace que de compter sur une recherche improvisée au milieu d’une soirée.
Cette méthode révèle un compromis important : l’application peut devenir un outil créatif lorsque la bibliothèque est organisée, mais elle paraît moins convaincante si l’on ouvre simplement une longue liste sans savoir quoi jouer ensuite. Le logiciel n’efface pas le travail de préparation ; il le rend seulement plus accessible.
Deezer et SoundCloud : pratique, mais à utiliser avec méthode
La prise en charge de Deezer et SoundCloud élargit les possibilités de sélection. C’est pratique pour découvrir rapidement des morceaux ou mélanger une collection personnelle avec des titres trouvés en ligne. Dans la vie courante, cela peut éviter de télécharger chaque morceau avant de tester une idée de transition.
En revanche, je ne conseillerais pas de bâtir une session importante au dernier moment uniquement autour de contenus en ligne. Une connexion instable, une recherche trop lente ou un morceau indisponible au moment voulu peut interrompre le rythme de la séance. Pour une utilisation détendue, ce risque est acceptable ; pour une animation préparée, je préfère avoir une sélection locale prête à l’avance.
Cette distinction répond à une question que beaucoup d’utilisateurs se posent : peut-on simplement ouvrir l’application et mixer n’importe quelle musique immédiatement ? On peut commencer rapidement, mais une bonne expérience dépend toujours de la préparation des morceaux et de la source utilisée. Les services en ligne sont excellents pour explorer, tandis que les MP3 sont plus rassurants lorsqu’il faut garder le contrôle.
Ce que l’application réussit mieux que les solutions habituelles
Face à un lecteur musical classique, l’avantage est évident : on ne se contente plus d’appuyer sur lecture. On peut penser la succession des titres et intervenir sur le passage entre eux. Pour quelqu’un qui trouve les playlists automatiques trop imprévisibles, ce changement de rôle est appréciable. Je choisis la direction musicale au lieu de laisser l’algorithme décider seul de l’enchaînement.
Face à une application de production musicale plus générale, le bénéfice est la concentration. Un logiciel complet peut être plus puissant, mais aussi plus intimidant. Ici, je peux rester centré sur le mix et éviter de me perdre dans des pistes, des instruments ou des réglages qui ne servent pas à la transition immédiate.
Le format mobile apporte également une liberté réelle. Je peux tester une idée dans une pièce, chez un ami ou pendant une pause, sans transporter d’ordinateur. Cette disponibilité change la manière de pratiquer : au lieu d’attendre une longue session dédiée, je peux faire quelques essais dès que j’ai une sélection en tête.
Un autre point fort est la valeur pédagogique. En répétant des transitions avec des morceaux connus, on apprend à écouter les introductions, les ruptures et les changements d’intensité. L’application ne remplace pas l’oreille, et c’est justement ce qui la rend intéressante pour progresser. Elle donne un espace simple pour comprendre pourquoi une transition semble fluide ou maladroite.
Trois habitudes qui améliorent nettement l’expérience
La première consiste à préparer des paires de morceaux plutôt qu’une playlist interminable. Je choisis un titre de départ, puis un titre qui peut naturellement lui succéder. Cette approche permet de comparer plusieurs options et de retenir les enchaînements qui fonctionnent vraiment. Elle est plus efficace que de charger beaucoup de morceaux sans plan.
La deuxième est de pratiquer à faible volume avec un casque lorsque c’est possible. À volume élevé, une transition peut sembler énergique alors qu’elle est déséquilibrée. Le casque aide à repérer les différences de niveau et les moments où deux éléments se gênent. C’est une astuce très simple, mais elle évite de confondre puissance sonore et qualité du mix.
La troisième consiste à prévoir un morceau de secours. Si une recherche en ligne échoue ou si un titre ne convient finalement pas, une alternative locale permet de continuer sans interrompre l’ambiance. Cette précaution est particulièrement utile pour une petite soirée où personne ne veut attendre pendant que le DJ cherche une solution.
J’ajouterais une quatrième habitude : ne pas modifier trop de choses en même temps. Lors des premiers essais, je préfère me concentrer sur le passage entre les morceaux, puis observer le résultat avant d’ajouter d’autres ajustements. Cela aide à comprendre ce qui a réellement amélioré la transition et ce qui n’a fait que compliquer l’écoute.
Les limites qui peuvent changer la décision
Le principal point de friction vient de la taille de l’écran. Même avec une interface bien pensée, un téléphone offre moins d’espace qu’un ordinateur ou qu’une console. Les réglages demandent donc davantage d’attention, surtout lorsque l’on doit agir rapidement. Pour une session longue, la fatigue visuelle et les manipulations rapprochées peuvent devenir plus gênantes qu’au début.
Le second compromis concerne la précision. Une application mobile convient très bien à l’apprentissage, à l’improvisation et aux petites animations. Elle est moins adaptée si vous avez besoin d’un contrôle extrêmement fin ou d’un environnement stable pour une performance professionnelle. Dans ce cas, une solution de bureau ou du matériel dédié sera probablement un meilleur investissement, même si la prise en main est moins immédiate.
Il faut aussi accepter que le résultat dépende beaucoup des morceaux choisis. Deux titres incompatibles resteront difficiles à enchaîner, quelle que soit l’application. J’ai trouvé plus pertinent de considérer l’outil comme un assistant pour développer son jugement musical, et non comme une machine capable de corriger automatiquement toutes les décisions.
Enfin, le prix mérite d’être mis en relation avec l’usage réel. À 5,99 €, l’achat peut être raisonnable pour une personne qui mixe régulièrement et qui veut éviter un abonnement ou du matériel supplémentaire. Pour quelqu’un qui souhaite seulement écouter ses playlists avec quelques transitions occasionnelles, un lecteur habituel peut suffire. La dépense devient intéressante lorsque l’on utilise réellement les commandes de mixage, pas simplement lorsque l’on ouvre l’application une fois par curiosité.
À qui je la recommande, et à qui je conseille une autre voie
Je recommande cette application à l’utilisateur qui possède déjà une collection de MP3, écoute Deezer ou SoundCloud et veut apprendre à construire ses propres enchaînements. Elle convient aussi à une personne qui souhaite animer une petite réunion sans investir immédiatement dans une installation complète. Son intérêt est maximal lorsque l’on accepte de pratiquer et de préparer un minimum ses morceaux.
Elle peut également convenir à un amateur qui veut tester le rôle de DJ avant d’acheter du matériel. Le téléphone permet de découvrir si l’on aime réellement choisir les transitions, surveiller les niveaux et maintenir une ambiance. C’est une façon relativement accessible de vérifier son intérêt pour le mixage avant de passer à une configuration plus encombrante.
Je la déconseille en revanche à celui qui cherche uniquement une lecture automatique, sans intervention. Dans ce cas, une application de streaming ou un lecteur de playlists sera plus simple et plus cohérent. Je serais également prudent pour une personne qui prépare des prestations longues et exigeantes : l’écran mobile et la dépendance à l’organisation de la bibliothèque peuvent devenir des contraintes importantes.
Les alternatives se répartissent donc en trois familles. Le lecteur musical est préférable pour la simplicité, le logiciel de production est préférable pour la création approfondie, et le matériel DJ est préférable pour le contrôle physique et la fiabilité en situation sérieuse. edjing PRO se place entre ces univers : plus interactive qu’une playlist, moins complète qu’un studio, et beaucoup plus légère qu’une installation de scène.
Le coût réel du changement
Passer d’un lecteur traditionnel à cette application demande surtout un changement d’habitude. Il faut apprendre à préparer les morceaux, écouter les passages et accepter de participer activement à la lecture. Ce n’est pas un obstacle majeur, mais il faut prévoir quelques séances avant de se sentir à l’aise.
Passer d’une autre application de DJ à celle-ci peut demander davantage d’adaptation. Les gestes, l’organisation des morceaux et la logique de navigation ne seront pas forcément identiques. Je conseille donc de ne pas migrer toute sa bibliothèque d’un coup. Commencer avec une petite sélection permet de vérifier si l’interface correspond à sa manière de travailler.
Le passage vers du matériel dédié représente un autre type de coût : argent, espace, transport et temps d’apprentissage. L’application a ici un avantage évident, car elle permet de tester sérieusement l’activité avec ce que l’on a déjà sous la main. Mais si l’on devient régulier, le confort d’une surface physique peut finir par justifier un équipement différent.
La version actuelle indiquée est la 1.08.04, et l’application fonctionne à partir d’Android 5.0. Ce point la rend accessible à des appareils qui ne sont pas récents, même si l’expérience concrète dépendra toujours de la fluidité du téléphone et de la manière dont il gère les sources musicales utilisées.
Mon verdict pour une décision simple
Après l’avoir considérée comme un outil de pratique plutôt que comme un gadget, mon avis est favorable avec une condition claire : il faut vouloir mixer, même à petite échelle. La note moyenne de 3,2 montre que l’expérience ne conviendra pas à tout le monde, et je comprends pourquoi. Les utilisateurs qui attendent une application entièrement automatique ou une précision comparable à une console professionnelle risquent de rester sur leur faim.
Pour moi, son meilleur scénario est celui d’une personne qui prépare quelques morceaux, s’exerce avec un casque et utilise le téléphone pour créer des transitions lors d’une soirée décontractée. La compatibilité avec Deezer, SoundCloud et les MP3 donne assez de souplesse pour explorer, tandis que le format mobile évite de transformer chaque essai en projet technique.
Avec plus de 100 000 installations, l’application a trouvé un public réel, mais sa popularité ne doit pas remplacer votre propre critère de choix. Demandez-vous simplement si vous voulez contrôler la musique ou seulement l’écouter. Si la réponse est la première, je pense que l’achat peut être pertinent. Si la réponse est la seconde, gardez votre lecteur habituel et économisez cette dépense.
En résumé, je vois edjing PRO comme une porte d’entrée pratique vers le mixage mobile, particulièrement intéressante pour les MP3 et les petites sessions improvisées. Elle ne remplace ni une console ni un logiciel complet, et c’est justement en respectant cette limite qu’elle devient convaincante. Pour apprendre, préparer une ambiance et découvrir si le DJing vous plaît, je la recommanderais volontiers à un ami.
Avantages
- Interface intuitive
- adaptée aux débutants comme aux DJ plus expérimentés.
- Nombreux effets audio et transitions pour personnaliser les mixages.
- Prise en charge de plusieurs formats audio courants.
- Fonction d’enregistrement pratique pour sauvegarder ses performances.
- Réactivité correcte des commandes sur les appareils récents.
Inconvénients
- Certaines fonctions avancées nécessitent un achat intégré.
- La qualité du mix dépend fortement des performances du smartphone.
- Peu d’options pour organiser de très grandes bibliothèques musicales.
- Les effets peuvent sembler limités face à un logiciel DJ professionnel.
- Une latence audio peut apparaître avec certains casques Bluetooth.
Questions fréquemment posées
Qu’est-ce qu’edjing PRO – Music DJ mixer et à qui s’adresse cette application ?
edjing PRO – Music DJ mixer est une application de mixage destinée aux utilisateurs qui souhaitent transformer leur smartphone ou leur tablette en véritable platine DJ. Elle propose deux platines virtuelles, une table de mixage, des effets audio, des boucles et des outils de synchronisation. Elle convient aussi bien aux débutants curieux qu’aux DJ plus expérimentés qui veulent préparer ou réaliser des mixs mobiles.
Quelles fonctionnalités de mixage sont disponibles dans edjing PRO ?
L’application offre les fonctions essentielles pour mixer deux morceaux, notamment le réglage du tempo, la synchronisation du rythme, le crossfader, les points cue, les boucles et différents effets sonores. Selon l’appareil et la version installée, certaines options peuvent varier. L’interface est assez complète et demande un petit temps d’adaptation, mais elle permet progressivement de créer des transitions plus précises et des performances plus personnelles.
Peut-on utiliser sa propre musique avec edjing PRO ?
Oui, edjing PRO permet généralement d’accéder aux morceaux stockés sur l’appareil ou disponibles dans les sources musicales compatibles. Toutefois, la compatibilité peut dépendre du format des fichiers, du système d’exploitation et des restrictions imposées par certains services de streaming. Les titres protégés par des limitations de droits ne sont pas toujours utilisables pour le mixage. Il est donc préférable de vérifier vos fichiers avant de préparer une session complète.
edjing PRO est-elle gratuite ou propose-t-elle des achats intégrés ?
Le téléchargement d’edjing PRO peut dépendre de la plateforme et de l’offre proposée au moment de l’installation. Certaines fonctionnalités ou certains contenus peuvent être accessibles gratuitement, tandis que des outils avancés, effets supplémentaires ou options premium peuvent nécessiter un achat intégré ou un abonnement. Avant de valider un paiement, consultez attentivement la fiche officielle afin de connaître le prix, la durée de l’offre et les conditions de renouvellement éventuel.
Un smartphone ou une tablette performante est-il nécessaire pour utiliser edjing PRO ?
L’application peut fonctionner sur de nombreux appareils récents, mais une configuration suffisamment puissante est recommandée pour obtenir une expérience fluide. Le mixage en temps réel, les effets et la lecture simultanée de plusieurs pistes peuvent solliciter le processeur et la mémoire. Un appareil ancien risque de présenter des ralentissements ou une latence audio. Des écouteurs ou un casque de bonne qualité sont également conseillés pour effectuer des préécoutes précises.
Changer de langue
Captures d’écran











